Au Nord-Kivu, plusieurs familles vivent sans accès à l’eau potable. Ce phénomène est à l’origine de plusieurs maladies qui affectent les populations et parallèlement, les centres de santé situés dans le milieux ruraux peinent aussi à mettre la main sur cette denrée rare : l’eau potable. À l’occasion de la Journée mondiale de l’eau célébrée chaque 22 mars, ASD Monde rappelle qu’en 2026, cette réalité persiste dans cette partie de l’Est de la RDC.
Dans les milieux ruraux au Nord-Kivu, de nombreuses familles continuent de parcourir de longues distances pour chercher de l’eau, souvent dans des sources non sécurisées. Une réalité qui expose davantage les populations, surtout les femmes et les enfants. Aussi, dans plusieurs centres de santé, le manque d’eau propre complique le travail du personnel soignant et met en danger les patients. Sans eau salubre, il devient difficile de garantir des soins dans de bonnes conditions, et les risques de maladies comme le choléra ou la diarrhée restent élevés.
C’est ce même problème qui avait motivé l’intervention d’ASD Monde en 2025 au Centre de Santé de Rusayo. Dans cette zone marquée par les déplacements de population, l’organisation avait mis en place un système d’approvisionnement en eau par water trucking pour répondre à l’urgence. Pendant plusieurs mois, cette initiative a permis aux malades, au personnel soignant et aux habitants des environs d’accéder à une eau potable, améliorant ainsi les conditions d’hygiène et de prise en charge.
Mais cette action, bien que utile, n’était qu’une réponse temporaire. Elle montre surtout que les besoins restent importants et que des solutions durables sont encore nécessaires. En cette Journée mondiale de l’eau, ASD Monde lance un appel : « l’accès à l’eau potable ne doit pas rester un privilège, mais un droit pour tous ».
- Par l’Equipe Com/ASDMonde
